Que puis-je planter ? Pour quelle utilité ?


Du choix du type d’arbre et de haie dépend le charme du paysage et l’intérêt pour la biodiversité. Optez donc pour des plants indigènes, d’essences locales typiques de notre région limoneuse, c’est-à-dire qui sont adaptés à notre climat, nos sols, … et qui constitueront le gîte et le couvert pour la faune.

Une liste conseillée est disponible sur la plateforme collaborative.

Les combinaisons sont infinies :

  • Les arbres isolés

Un arbre repère dans le paysage, près d’un monument ou d’un petit patrimoine, pour symboliser un événement, un millésime (les enfants nés dans l’année), … Et si nous plantions nos arbres remarquables de demain ?

  • Les alignements d’arbres

Les alignements d’arbres peuvent marquer de manière significative nos paysages. Ils sont d’ailleurs caractéristiques de la Wallonie picarde. Les drèves structurent particulièrement des sites d’intérêt patrimonial.

  • Les arbres têtards

Emblématiques de notre région, les arbres têtards méritent une mention spéciale. Saules, frênes, charmes, chênes peuvent ainsi être taillés régulièrement à hauteur d’homme. Cette silhouette caractéristique traduit parfaitement l’identité rurale de la Wallonie picarde.

  • Les bosquets

Un petit groupement d’arbres, qu’on laissera se développer ou que l’on traitera en taillis (coupe au pied de manière périodique).

  • Les haies taillées

Plutôt en milieu urbain et à proximité immédiate des habitations, la haie taillée est maintenue à une hauteur et une largeur bien déterminées par une taille fréquente. Elle prend donc peu de place, mais nécessite un entretien régulier. Constituée d’un nombre d’espèces limitées (voire monospécique), elle apparaît quelque peu monotone. Une taille annuelle empêche toute floraison et elle participe peu à l’harmonie du paysage. Elle assure toutefois sa fonction de délimitation de parcelle, permet d’éviter les intrusions (haie d’épineux), assure une protection visuelle (arbustes marcescents : qui conservent leurs feuilles sèches durant l’hiver), participe au décor et stocke du CO².

  • Les haies vives

C’est un alignement d’arbustes indigènes plantés à faible distance les uns des autres de façon à constituer un cordon dense. Sa croissance n’est limitée que par un élagage occasionnel. La haie vive nécessite plus d’espace, mais un entretien restreint. Aménagée sur plusieurs rangs, elle prend l’allure d'une bande boisée.

  • Les fruitiers

Les anciennes variétés à haute tige (hauteur minimale du tronc : 1,80 m), plus résistantes aux maladies, seront privilégiées (cf. liste conseillée sur la plateforme collaborative). Les petits fruits pourront compléter agréablement la palette de goûts et contenter toute la famille.